vendredi 22 juin 2007

Une des plus seule

En bas, les femmes discutent. Elles font vraiment beaucoup de bruit. Partons donc à l'aventure. Que vais-je prendre avec moi ? Le verre d'eau, ou la clémentine ? Va pour l'eau, je savourerai plus tard mon fruit exquis.
Premier étage. Par où va t-on ? Je sais. Allons admirer l'arbres aux pétales de neiges ! Février, elles sont déjà là. Petites mignonnes. C'est une joie de vous voir danser avec le vent. Sur les flaques de pluie vous venez doucement vous reposer. Puis-je vous accompagner ? Il faut grimper le mur et passer par la fenêtre pour vous retrouver sur le toit mouillé. Je me permets de vous dire que vous êtes très jolies. Et devant, l'arbre aux pétales est imposant ! Faut-il que je m'incline ? Le vent est possesif, c'est vous et lui ! Ainsi je vous laisse, bonne valse petites mignonnes !
Verre d'eau dis moi, où est-ce que je t'emmène maintenant ? Grimpons au sommet...
Bonjour minou,que dis-tu d'une caresse...Est-elle assez douce pour sa majesté ? Cachotière, tu ne nous avais pas dit que tes ronronnements étaient si doux et graves
face à tes miaulements stridents. Connais-tu le blues ? Tu adorerais ça.
En attendant, la guitare boude. Elle est jalouse du piano qui obsède mes oreilles. Buvons l'eau, chère amie, pour oublier !

Voilà. Les pétales valsent et sont amoureuses, les chats font du blues, la guitare est jalouse, et l'eau rend ivre... C'est une journée bien ordinaire.

Oppressant



Accroupie au milieu de nul part, une brume froide voile le néant et fait frissonner sa nudité. Ses cheveux trempés et éteints s'étalent jusqu'au bas de son dos. Une peau fine et limpide montre son sang qui se balade à n'en plus finir dans ce cercle vicieux, et montre d'elle une beauté fantomatique face à l'obscur. D'où viennent ces traces douloureuses gravés à jamais sur l'enfant perdue ?

Voilà une fine pluie venue décolorés l'effacé... Où est passé la musique de son contact avec la terre ? Y'en a t-il une ? C'est un silence de sourd.

Elle semble indifférente au monde noir. Le haut de son front ruisselant s'appuie sur ces genoux . La pluie, elle, glisse sa chevelure limpide sur ses fines jambes blottit contre ses seins et se déposent à ses pieds bleutés, glacés...inertes.

Est-ce qu'elle dort ?
Sa poitrine fait de puissant va et vient, en elle se cache la mer ! Sa respiration est hatelante mais aucun son ne sort. La frêle ! Elle tremble...
Ses lèvres sont entrouvertes, pourquoi un si triste air ? La mer a besoin d'eau ? Tout conduit à ses lèvres sang, vont-elles fondre ? Les gouttes la traversent sans protestation.

Ciel ! Que sont ces yeux !? Cruel passé d'éblouir des yeux ternes et si émouvants !
Créature, son silence raconte ses malheurs...ses sourcils racontent son effort.
Elle lutte contre elle même. En silence.

Elle a trop de mer en elle, et quelques gouttes s'échappent de ses yeux. Elles ne se mêlent pas à la pluie, elles ont des reflets d'or...

Un bruit ! Affreux grondement venu des enfers ! Il s'approche !
Elle se réveille soudain de sa torpeur et se lève brusquement. Trop tard ! Ses yeux décrivent la terreur d'une agonie.
De terre s'échappent des racines brunes et dur qui enlacent sa cheville ! Le gouffre !
Vacarme ! Cela sort tout droit du ventre du diable !
Le filé s'empare de son bras ! Bats toi ! Elle est trop faible, son corps se soumets à la force de la bête. Où vas-tu créature !?
Lutte encore !

Lutte, s'il te plait...

La folie de l'astre

Et la lune, par une sombre brume, passe du coté obscur... Est-ce de notre sang que tu te nourris ? Flamboyante beauté !

Sa fluorescence se perd, petit à petit, par l'obsur...Cette chose sombre qui a déjà envahi tout l'univers, s'empara t-elle de notre bout de rêve ? Elle s'accapare doucement, d'une lenteur presque insolente, notre belle veilleuse. Ses formes arrondis digne d'une caresse, s'évapore... Nous offrira t-elle une pluie de lune ?

Et soudain, sur l'arc liant l'obscurité et la lumière, bientôt engloutie, apparait une lueur qui épouse la courbe...un spectre lumineux ! Fine pluie de pierres precieuses aux mille couleurs, une splendeur rare collé à une perle féerique!

Puis, lorsqu'il ne reste qu'un morceau de croissant, seul astre rendant le ciel magique alors, la ferocité d'une lune hypocrite apparait !
Dissimulatrice ! Ne nous avait-elle jamais raconté ?! Métamorphose ! Enchanteresse ! Va t-elle exploser ?!
Est-ce au vin rouge qu'elle veut nous étourdir ? Est-ce de notre sang qu'elle se nourrit ?

Mais non, elle rougit d'être autant admiré !

Electrostatiquement votre...



Tu m'attires, toi la foudre. Tes sons m'appellent, j'aimerais les entendre.
Ta puissance et ta violence fait de moi ton admiratrice et je m'incline...
Mon indestructible, tu m'éblouis de tes éclairs si purs et pourtant si meurtriers.
La nuit, aux sombres cauchemars, tu fais jaillir de toi des ombres, et tu fais peur aux enfants...


Tu es une rebelle, n'est-ce pas ?
Je te lance un defi.
Regarde moi dans les yeux, saurais tu m'attrapper ?
Je cours vite, tu frappes fort, c'est toi contre moi.
Les contraires s'attirent ?

Electrostatiquement votre...



Viens ! Moi je n'ai pas peur, j'en souris et je m'ennuie de t'attendre.
Avance lentement et viens me voir, fais entendre ton doux grondement lointain aux autres.
Comprendront-ils ?
Avance ! Dechaine toi de plus en plus fort !
Abats les maisons, fais tomber le ciel ! Fais engloutir des villes sanglantes, je sais que tu peux le faire ! Détruis tout et dis moi en riant que je suis la prochaine !




Elance toi ma féline, le lion veut sa proie, la proie veut le lion !
Foudroie moi, vas-y ! Griffe et sanglante, celà te démange !
Je t'appelle ! Mon sang t'appelle ! Tu ennivres mon esprit, je ne vois plus que toi ! Tes rayons fabuleux, ce sont les trésors des cieux ! Perle dangereuse ! Tu attires mon égoïsme et ma folie !


Le lien d'une vie

C'est un passé écrit avec tellement de passion que je lis, tellement de sentiments, et de pensées pour elle, tellement d'émotion...
Ce fut apparement un amour gravé profondément dans son coeur, ce fut lui et elle, et ces mots sont toujours là pour le montrer aujourd'hui.
C'est un passé encré dans le présent.

Trop dans le présent...

Je ne peux en lire plus.
Voilà mon coeur qui supplie d'arrêter mon massacre.
L'on me montre une rivale du passé, et comme un cauchemar je tiens à me reveiller par des "non" répétitifs et non contrôlés.
Car de ce passé à l'air si parfait, je reste confuse dans mon présent.


Il manque juste une page à tourner.

Rendez-vous au pessimisme

Je refuse d'être moi.
Si c'est pour le faire souffrir, leurs faire souffrir, vous faire souffrir, ce n'est pas la peine.
Et cette chose qu'on appelle "amour" et que tout le monde trouve beau ! Quelle idiotie, vraiment ! Je suis certaine que ce sentiment que vous considerez comme "meilleur que tout les autres", c'est juste une question de mode, rien de plus !
En quoi l'amour est une chose belle ? Elle vous fait pleurer, crier, debattre et mourir !
Elle le fait pleurer, crier, debattre... Et j'ai peur.


Et l'amour est l'ennemi de l'insouciance, jamais elle ne sera compatible avec moi !

Je souris, Tu souris, Il sourit, Nous sourions...

Oh des sourires ! Que c'est beaux ! Que de bonheur !


Vous voyant souriant, je souris...


C'est ainsi que je serai heureuse.


Ne me reconfortez pas, souriez !


Il n'y a rien de plus beau et d'efficace qu'un sourire tendre.

Ces sourires qui soulève le coeur, qui montrent que le bonheur est contagieux !

Coeurs après coeurs sont fleurs après fleurs qui s'épanouissent...

C'est être aux anges que de voir vos ailes !

Plus chaleureux qu'un soleil flamboyant d'été !

Tu souris, Je sourirai, Vous souriez, nous sourirons...


Mon coeur s'ennivre...je veux danser !
Je vous sourirai tout le temps si ce bonheur particulier pouvait durer !

Je sourirai demain :)
Promis.
On a le droit à sa fête et à de magnifiques sourires ! Cette balade qui m'enivre encore et encore...

A écouter (Comme toutes les chansons postés sur cet espace, qui, sont plus importantes que tout mes articles reunis. ):
posted by Bloum at 10:48 PM 3 comments links to this post